Workshop
Massage Bien-Etre Contact & Care FFMBE
Thérapie
Modus Operandi
Contact

Extraits




Extrait du fascicule "Massage Détente"

INTRODUCTION



Le toucher
Le toucher est un sens à part, qui provoque dans la relation, une mise en prise directe et avec tous les niveaux de l’être, psychique, énergétique et somatique.
Un toucher ordinaire plonge dans la matière et agit mécaniquement. Mais il agit aussi de façon réflexe et à distance de la zone touchée.
Un toucher même ordinaire, passe au travers des filtres de l’histoire du sujet, il va être ressenti différemment par chacun : il résonne psychiquement et énergétiquement.
Un toucher subtil est un toucher qui provient d’une posture intérieure silencieuse et Inn tout d’abord. Ceci nous ramène à l’écoute.


L'écoute
Le massage sans écoute ne nous intéresse pas. Il est dangereux car les échanges énergétiques se font inconsciemment ; pourquoi certains se sentent-ils « vidés » après une séance ?
L’écoute dans le toucher amène au contact juste, à l’intention juste. Il convient de se mettre au diapason du sujet et de ressentir.
Il faut écouter, puis voir le mouvement de vie, voir les blocages d’énergie, comprendre l’ordre des interventions, leur intensité, la fréquence, le rythme, la pression etc…
L’Homme profane regarde,
L’Homme sage voit,
L’Homme silencieux perçoit le rythme des rythmes,
L’Homme, par son intuition, perçoit la source du mouvement.
Pour cela, le mental doit être dans une écoute juste, le toucher dans un contact juste, et l’approche du patient dans une intention juste.


La relation

Les deux partenaires du massage se situent en écoute, pour recevoir ou donner.
Au delà des vertus mécaniques, la relation est agissante à un niveau psycho-émotionnel.


Les différents niveaux de réalité du massage


L'action mécanique

L’action mécanique du massage par un toucher superficiel ou profond va agir localement mais aussi à distance.
Localement :
Drainage lymphatique (vers les plexus lymphatiques)
Drainage veineux (les valvules).
Des valvules empêchent le sang de refluer à contresens : le massage dans le sens de la circulation contribue à la circulation retour.
L’irrigation de tous les tissus (peau, muscles, tendons, aponévroses, fascias…) procure une meilleure détente.


L'action énergétique
Drainage des énergies qui stagnent entre les surfaces de glissement des fascias.
Activation des méridiens tendineux musculaires.
Circulation et drainage des kystes d’énergie de surface (adhérence de la peau sur l’os ou les plans profonds.


L'action reflex
Les terminaisons nerveuses cutanées permettent de toucher à toute une couche liée à la même innervation : c’est sur cette observation que se fonde le massage reflex.

L'action bien-être

Le fait d’être touché procure un plaisir d’autant plus grand que l’on est en inhibition sensorielle (ce qui constitue une donnée très variable d’un individu à l’autre, les besoins pouvant être très différents).
Dans les cas de sevrage de drogue, de dépression, de fatigue nerveuse et physique, d’anxiété et d’angoisse, la nervosité et les états de saturations mentales de toutes sortes, le massage est conseillé.
Il permet au corps de fabriquer des endomorphines qui, une fois libérées, procurent un état d’apaisement sans médication.
Le manque est atténué, la dépression également.


L'action sur l'équilibre acido-basique

La chair et le tissu conjonctif dans son ensemble servent de tampons aux déséquilibres acido-basiques.
Un massage rétablit l’organisme dans son versant basique, il détoxine et régule toutes les fonctions (rénale, hépatique, pulmonaire) qui souffrent d’un état chronique en excès d’acidité.


L'action affective, émotionnelle, d'intégration des différentes couches de l'Etre

L’état alpha qui s’installe lors du massage permet à la passivité de devenir active.
Le sujet devient capable de ressentir son monde intérieur sans avoir à faire d’effort ni porter d’attention à l’extérieur (un bandeau sur les yeux est le bienvenu lorsque le sujet est incapable de plonger dans ses sensations internes).
L’intégration des rythmes internes, de la sensation de la vie, le plaisir créé par les endomorphines, le rythme alpha, tout concourre à faire émerger un état particulier et unique de grand ressourcement.
La solitude, le désarroi existentiel, le manque, le stress, la difficulté d’adaptation etc… laissent bien peu de place aux espaces régénérants.
L’émergence des états de conscience liés aux thérapies par le toucher favorise le retour à la mémoire océanique, à la conscience de la globalité et du temps circulaire, le sommet étant l’accès à la pensée silencieuse et ses effets curatifs d’autorégulation, grâce au bon niveau d’énergie qu’elle procure.





Extrait du fascicule "Massage Reflex" 
 

Le massage reflex du tissu conjonctif est une thérapie basée sur la stimulation engendrant un réflexe cuti-musculo-viscéral. Les premières approches et observations remontent à 1889 où Head constata qu’il y avait des relations entre les troubles organiques et les tissus superficiels du corps.
En 1929, Dick établit une corrélation entre les troubles organiques et les couches conjonctives plus profondes c’est-à-dire du tissu sous-cutané. Ensuite, Hansen entreprit de nombreuses recherches afin d’étudier les rapports qu’il y avait entre les hernies discales et d’autres manifestations périphériques de même le zona et ses manifestations cutanées, et Hansen et ses élèves dressèrent une nouvelle planche des dermatomes et des miotomes. Ensuite, ils étudièrent chacun des organes pour y rattacher des symptômes reflex et algiques, et d’en dégager 2 points maxima. Ils ont mis en évidence des hyperalgies, avec des points maxima, et des tensions tissulaires différenciées dermatomes, miotomes, dans les dermatomes et les miotomes correspondants, turgescence de tissu sous-cutané, des troubles vaso-moteur de l’épiderme, troubles de l’horripilation, sudoration, midriase, sensibilité du trijumeau, contractures et hyperalgies des trapèzes. Ces symptômes reflex et algiques obéissent à une loi métamérique, ils sont toujours homolatéral.
Les travaux de Ricker et de Selie rajoutent la notion de stress. Les travaux de Hansen élaborent une thérapeutique qui vise à renverser le sens du réflexe viscéro-musculo-cutané en un réflexe cuti-musculo-viscéral.
Le massage reflex naît sous la forme actuelle de madame E. Dick et monsieur A. Hendrix qui proposent un traitement où la stimulation est déclenchée par l’étirement du tissu conjonctif dans ses différentes couches et qui déclenche un influx nerveux à réponse reflex-végétative et viscérale.


Résumé
Un problème viscéral agit par le réflexe viscéro-musculo-cutané sur les tissus superficiels ; inversement, on peut agir par la peau vers , on peut agir de l’organe vers la peau par le massage reflex.







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