LEMNISCATE
PROCESSUS

Extrait issu du Manuel de psychoénergétique chinoise de Lou Yan (CHAP 3 – p.324 à p.331)

Pratiques

Bases des pratiques 

Pour une pratique des exercices mentionnés, merci de suivre les quelques indications suivantes : 

Attitude envers vous-même 

Bienveillance, douceur. N’oubliez jamais votre sourire intérieur ! Installez-vous dans un endroit plaisant, si possible proche des arbres, dans le calme et de manière à ne pas être dérangé. Habillez-vous de façon à être à l’aise, de préférence avec des vêtements en fibre naturelle. Pieds nus ou en chaussons (avec talonnettes). 

Règles générales 

Respirez profondément et doucement (hormis pour les Qi Gong où des expirations soudaines sont demandées), faites le calme mental, dans une ambiance de détente, d’ancrage et de légèreté simultanés. 

Des pratiques  

Récurrence 

La règle de base est la régularité. Le temps d’homéostasie étant de 21 jours, essayez de pratiquer un exercice pendant au minimum trois semaines, pour savoir s’il vous correspond. 

Le moment de la journée 

Dès que vous en avez l’opportunité, et au mieux : à l’aube et au crépuscule, mais également au zénith si vous le supportez. Pour les pratiques méditatives, vous pouvez rajouter, au milieu de la nuit, et deux heures avant l’aube. Selon les saisons, les équinoxes et solstices sont des périodes favorables pour renforcer l’effet de la saison. Ne pas pratiquer dans le vent (dispersion). 

Temps de pratique 

Tout dépend de vos capacités et de votre régularité dans les pratiques corporelles. Des indications sont données pour certains exercices, mais de manière générale, commencez par une ou deux minutes par exercice, puis augmentez le temps progressivement, de jour en jour. Au début, pratiquez en faisant des mouvements, ne commencez pas directement avec des postures statiques, vous y viendrez petit à petit. 

Mouvement 

La qualité du mouvement sera donnée par votre capacité de présence et d’attention. Ne pas se focaliser, toujours garder en conscience le sol, les appuis, le Dan Tian (le centre inférieur), l’axe, la respiration, le regard défocalisé, le périnée et le haut de la tête : ceci nécessite lenteur, douceur, régularité et rondeur. Observez l’équilibre haut-bas, droite-gauche, intérieur-extérieur. Alternez vos séances avec des balades, des moments de pratique statique, des moments de libération de mouvements automatiques comme en setaï. 

Visualisation et développement du Yi 

Le Yi fait bouger le Qi. Aidez-vous de cette capacité d’imagination et de visualisation de la circulation des souffles. Pour cela, regardez les trajets des méridiens concernés avant l’exercice (dans ce livre ou d’autres sur le sujet). Pendant l’exercice, suivez le trajet avec votre regard intérieur. 

Exemple d’une séquence de Qi Gong de 40 min 

Commencez par de la marche, le Qi Gong du méridien VB, puis des étirements et/ou des automassages*.
Palming des yeux (3 fois).
Ensuite, pratiquez quelques exercices taoïstes ou postures de yoga, du Yi Gong (10 minutes).
Inclure la série des six Qi Gong (3 minutes par posture) permet de s’assurer de l’efficacité d’une séance, mais cela peut se faire de façon progressive.
Enfin, pratiquez un Qi Gong spécifique (5 à 10 minutes).
Terminez toujours par le Qi Gong n° 2 puis le Qi Gong du méridien VB.
Après une séance de ce type, vous pouvez faire “une toilette taoïste” et une pratique méditative. 

Sensation 

Chaud, froid, picotements, douleurs… Les manifestations peuvent être multiples. Notez-les et partagez ces sensations avec votre enseignant si des désagréments trop importants vous gênent dans votre pratique. 

* Voir Tae Inn, Lou Yan, Éd. de l’Institut des Hautes Études en Arts Énergétiques, 2018 

Qi Gong du méridien de Vessie 

Vessie est le méridien le plus Yang. Il est donc normal qu’il y ait beaucoup de stagnation émotionnelle et qu’il faille le nettoyer quotidiennement. Ce méridien parcourt toute la face postérieure, le long du dos et des membres inférieurs. 

La pratique du Qi Gong du méridien de Vessie peut se faire allongé, assis sur une chaise ou dans la posture de l’arbre (Qi Gong n° 2 ; voir p. 440). Pour un débutant, il faut choisir la posture où l’on a le moins de tensions, pour les raisons expliquées plus bas sur les compensations vertébrales par rapport aux problèmes énergétiques et aux portes à ouvrir. Pour les élèves avancés, c’est, en général, la position classique d’assise qui est usitée, puisque c’est celle qui est en ouverture maximum et qui permet de laisser passer le Qi. 

S’il est trop difficile de faire les deux branches du méridien en même temps, faire un côté puis l’autre. Il est recommandé de faire ce Qi Gong du méridien de Vessie le soir avant de s’endormir, particulièrement pour ne pas sombrer dans des rêves imprégnés des tensions émotionnelles de la journée. Ce Qi Gong est conseillé pour tous les pratiquants souhaitant assouplir le dos et les membres, ainsi que toutes les personnes à l’émotionnel perturbé. De plus, en ce qui concerne la circulation Du Mai-Ren Mai, si le dos est détendu, les vertèbres seront moins sous tension ; la remontée énergétique sera facilitée, ainsi que l’évolution de la conscience. 

Qi Gong du méridien Vessie 

Faire circuler le Qi à partir du coin interne de l’oeil (1V) et suivre** avec l’intention le trajet du méridien Vessie, médian du corps, de haut en bas, à deux travers de doigt le long de la colonne vertébrale, puis au milieu de la fesse et de la cuisse ainsi que de la jambe, puis passer derrière la malléole externe et terminer par la visualisation d’une petite fumée bleue qui sort par le cinquième orteil (67V). Faire ce trajet 3 fois. 

** Le Qi progresse de 2,5 cm par seconde, ce qui est très lent. Votre intention dans le suivi du trajet devra respecter cette vitesse. 

Les Yi Gong 

Mon maître de Taiji Quan a transmis les Yi Gong, traditionnellement tenus secrets au sein des familles, tout d’abord à ses disciples, puis progressivement aux enseignants titulaires, aux stagiaires de son école et enfin au grand public. Si vous n’avez le temps de faire qu’un exercice, faites celui-là. C’est un exercice de premier ordre, simple, qui vous emmènera de grands résultats car il régule le système nerveux, le plexus solaire et ouvre la porte émotionnelle (au milieu des omoplates), d’où son importance. 

Yi Gong n°

Enracinement de l’arbre. Pieds écartés de la largeur des épaules. Genoux fléchis au-dessus des orteils. Neuf appuis du pied (ne pas oublier le bord externe). 

Bras à la verticale, coudes tendus, bouger les omoplates, ne pas les “serrer”. Ne pas lutter face aux tensions. Le mouvement des épaules peut être nécessaire au début mais, petit à petit, les mains plongent dans le Ciel comme les pieds dans la Terre. Les tensions qui emprisonnent les nerfs diminuent peu à peu. Le Yi est le mouvement de la Terre. La Terre est ce qui relie. Les Yi Gong vont donc améliorer ce qui relie : articulations, fascias, tendons, système nerveux. 

À pratiquer quotidiennement, plusieurs fois par jour. Commencer par 3 minutes puis augmenter progressivement. Toujours finir par la pratique d’un Qi Gong n° 2 (voir p. 440). 

Exemple : application pour une meilleure vue 

Selon les principes de mon maître, il faut s’occuper d’abord de son sommeil (nous le verrons dans la partie dédiée aux troubles du sommeil), et ensuite de la lumière

Étant jeune, j’ai porté des lunettes en permanence ; je n’en porte plus, sans intervention chirurgicale ni traitement médicamenteux. 

Il y a plusieurs manières d’être lorsque l’on considère le regard. J’ai appris à changer de point de vue, si j’ose dire, à cet égard, à faire travailler mes yeux aussi selon les principes taoïstes, modifiant la forme de regard adopté, et en appliquant dispositifs et exercices simples. Chaque métier développe un regard particulier. Un sculpteur ne regarde pas de la même manière qu’un archer. D’autre part, le poids des lunettes sur les os du crâne n’en favorise pas leurs mouvements, indispensables pour maintenir une bonne vitalité. 

Pensez toujours que chacun de tous les Merveilleux Vaisseaux privilégie une forme d’attention particulière selon son tempérament. 

Ainsi : 

Quel rapport avec l’amélioration de la vue ? Il s’agit de parvenir à se libérer des attentions partielles pour obtenir une attention totale. Chacun des cinq éléments, des cinq organes, est relié à l’oeil et joue un rôle dans le processus de la vision. Le Foie (élément Bois) est particulièrement lié à : rétine, cônes, batonnets, nerf optique, muscles de l’accomodation. 

Regarder attentivement, en se projetant à l’extérieur, épuise l’énergie du Foie. Laisser la lumière entrer dans l’oeil, sans scruter, sans se projeter, et voir simplement la lumière, nourrit l’énergie du Foie.

Le regard derrière le regard 

Quel que soit notre tendance naturelle et la forme de regard que nous employons, il est bon de s’exercer aux autres formes de regard, aux autres formes d’attention, et finalement parvenir à se libérer des attentions partielles pour obtenir une attention totale. C’est le regard derrière le regard. Il ne s’agit pas de regarder mais de voir. 

Pour s’exercer à cela, laissez la lumière entrer dans l’oeil, sans penser à ce que vous voyez, une sorte de contemplation Yin. Ceci a pour effet de nourrir l’énergie du Foie au lieu de l’utiliser. La qualité de présence est améliorée et l’oeil ne se fatigue pas. Lorsqu’on est dans cet état de perception et d’intelligence des situations, bien que l’on ne scrute pas, on perçoit très précisément ce qui est. 

L’oeil est sous la dépendance du Foie. Mais tous les méridiens et organes ont un écho dans l’oeil. Chaque forme de mémoire est en rapport avec les muscles des yeux. Cela signifie que l’oeil est vraiment central d’un point de vue de la personnalité, de la forme d’intelligence***

En tout état de cause, cet état Yin de l’oeil est la première chose qui peut soulager la fatigue oculaire. 

Les yeux et l’ordinateur 

En travaillant devant un ordinateur, il est nécessaire de faire une pause toutes les heures pour regarder au loin et sortir le nez de son écran. Très utiles aussi, les lunettes filtrant la lumière bleue. Pour ma part, je ne tape plus sur l’ordinateur depuis longtemps, mais je dicte en regardant au loin. 

Les lunettes à trous 

Il existe aussi des lunettes à trous (en nid d’abeille). Elles obligent l’oeil à exercer de micromouvements qui détendent les muscles des yeux. Lorsqu’il devient supportable de les porter et qu’il n’y a pas de douleurs oculaires, c’est que l’état de tension des muscles oculaires a diminué. 

*** Voir les techniques EMDR de déprogrammation des traumatismes par les mouvements oculaires. 

Le palming de la toilette taoïste 

Dans la toilette taoïste****, il y a une manoeuvre reprise dans le yoga des yeux et préconisée par A. Huxley, l’écrivain quasi aveugle qui recouvra la vue par ces exercices. Le plus connu est le palming. 

Ici, je ne détaillerai pas les exercices phosphéniques qu’il convient de pratiquer en ayant un suivi individuel. 

L’effet placebo 

Dans le cas d’autoguérison, il se passe quelque chose que Joe Dispenza décrit avec pertinence. Toujours est-il que cela vient de l’intérieur du malade, le processus d’autoguérison s’instaure par la conviction absolue*****. Cette conviction n’a rien à voir avec une croyance ou la foi. Elle peut être un concours de circonstances fortuites absolument incroyables. Néanmoins, le dénominateur commun de toutes ces autoguérisons est la conviction absolue que la guérison est réalisée

Dans le langage de l’énergétique chinoise, il faut prendre soin des trois trésors : Jing, Qi et Shen, pour la prévention et dans la guérison à n’importe quelle étape de l’enfoncement des phases énergétiques. De la bonne santé jusqu’au cancer, il faut respecter les mêmes principes et les utiliser de la même manière

**** La toilette taoïste, Tae Inn (Do in en japonais), que j’enseigne est issue de la transmission de mon maître avec des pratiques complémentaires de la digitopuncture, des méthodes d’automassage et de reprogrammation. 

***** Joe Dispenza cite des cas de guérison et d’aggravation dans son livre Le placebo, c’est vous Ariane, 2015. Voir aussi interview Claude Corse pour www.alternativesante.fr : www.youtube.com/watch?v=wp6tM8uQyQo

Extrait issu du Manuel de psychoénergétique chinoise de Lou Yan (CHAP 3 – p.312 à p.324)

Lorsqu’on parle de prévention, il s’agit en premier lieu d’une écologie humaine globale

La psychoénergétique aide à respecter son tempérament de base et à éviter de vivre dans un environnement qui risque d’aggraver son terrain. Ceci paraissait impossible au siècle dernier, mais cela devient nécessaire dans le nôtre. La transition écologique passe par une transition de l’écologie humaine : une dépollution du corps et une prise en compte systémique de la santé avec son environnement, des habitudes d’interactions violentes avec celui-ci, ainsi que toutes les médications qui altèrent les échanges homéostatiques intrasystémiques. Quantité de gens changent de vie lorsqu’ils ont un cancer déclaré, mais hélas, ce changement radical intervient bien tard… 

Art de vivre,
équilibré entre Terre et Ciel

Lou Yan

Ne pourrait-on pas considérer que la santé provient d’un équilibre, d’un art de vivre ? Il est commun de dire que la maladie est un signal d’alerte. Pour aller mieux, il est nécessaire de changer ses habitudes de vie, de préference avant que la maladie physique soit perceptible ; une fois qu’elle est matériellement mesurable, il y a déjà une perturbation des différents corps énergétiques… 

Acteurs de notre santé, c’est à nous d’agir jour après jour pour assurer notre bien-être physique et mental. Il existe en nous une dualité, un combat permanent, à l’origine de toute maladie. La santé peut être conçue comme un équilibre global de plusieurs forces. L’énergétique chinoise énonce comme cause de la maladie une identification trop prononcée au Ciel ou à la Terre. Il n’y a pas de notion de bien ou de mal, seulement un déséquilibre parce que l’on retient les énergies au lieu de les laisser passer. 

Il n’y a pas que des maladies mais des hommes malades, des sociétés malades, qui détiennent pourtant en eux les clés de leur guérison. Ces notions sont mises en avant par les naturopathes et les diététiciens. 

La célèbre Hildegarde de Bingen*, purement extraordinaire par sa capacité d’observation de la nature, écrit que les diététiques visent à repenser notre régime de vie. J’ajouterai aussi notre régime de conscience. 

Rééquilibrage 

La fonction de chaque Merveilleux Vaisseau nous donne une direction pour comprendre les erreurs que nous avons pu faire au niveau personnel, interpersonnel ou transpersonnel, lorsque l’on n’est pas en accord avec la nature et ses champs créateurs. 

Par exemple, si l’on pense à l’incidence de l’obésité dans le cancer, il faut observer chaque tempérament et les différentes formes d’obésité, de dérèglement hormonal ou alimentaire qui y est associée. 

Idem pour l’incidence de l’état dépressif. Tous les terrains peuvent être dépressifs ou atteints par une perte de sens et de projet existentiel cohérent avec son état naturel. 

La prévention, le respect des lois naturelles et la connaissance de soi empêchent la plupart des maladies de s’installer, mais l’observation patiente de son comportement n’est absolument pas suffisante pour éviter l’enfoncement d’une maladie, pas plus qu’un changement de vie radical. 

Techniques 

Jing – Qi – Shen, dessin de Lou Yan

* Le moyen le plus simple ? Feuilleter le grand livre de la conscience en accord avec les lois naturelles et diriger nos actes dans le flux de la vie pour aider tout ce qui se trouve sur notre chemin. Il y a des espaces dans l’homme à alimenter autrement que par des aliments de survie. « Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) fait bien la distinction entre le mot « aliments », qui peuvent avoir des effets négatifs sur notre corps et « vivres », qui sont bénéfiques pour notre santé et que nous pourrions considérer aujourd’hui comme des alicaments, ces aliments-médicaments ayant la capacité de protéger notre organisme de certaines pathologies. » Secrets et remèdes d’Hildegarde de Bingen, Sophie Marcheteau, Rustica, 2016.314 

Les 3 trésors

La prévention consiste à prendre soin des trois trésors Jing, Qi et Shen. Ils fonctionnent en “3-en 1” : 

Le premier trésor : le Jing 

C’est la fondation, la racine, la base du corps humain. Jing est composé de deux sources distinctes : 

** Je conseille à ce sujet de lire les ouvrages du docteur Joe Dispenza (Ed. Guy Trédaniel) 

Jing, calligraphie Alexandre Paume-Vega

Le Jing ancestral implique la notion de terrain, sur lequel on peut intervenir en l’améliorant par le nettoyage des dégradations et des pollutions acquises dans l’enfance puis tout au long de la vie. Lorsqu’une plante est chétive ou en mauvaise santé, on s’assure d’abord qu’elle dispose d’une terre riche, de lumière et d’eau, de façon adéquate. C’est cette réserve de vie qui va lui permettre de se développer. 

Dans Jing, il y a aussi la notion d’essence, de principe vital ; c’est la réserve de vitalité qui s’épuise tout au long de la vie. Il faut apprendre à ne pas la dépenser inconsidérément***. Le Jing est un formidable réservoir d’énergie vitale ; capable de pallier nos excès, il nous assure la longévité

Le Jing alimentaire, c’est la deuxième partie sur laquelle il est très facile d’agir par la respiration, l’alimentation et l’énergie que l’on absorbe, par la peau notamment. C’est pourquoi certaines personnes peuvent guérir en adoptant un régime alimentaire adapté et en supprimant les aliments qui fatiguent et empoisonnent le corps, tels que le sucre blanc. 

Mon vieux Maître chinois dit toujours qu’en premier vient le sommeil, puis l’apport de la lumière puis de l’air, puis l’eau, puis des aliments. La principale des ressources est de bien dormir, car la régénération se trouve profondément connectée à la Source dans le sommeil. 

Nous vivons dans un monde extrêmement complexe et nous oublions de respecter des principes d’une évidence et d’un naturel qui paraissent obsolètes alors que ce sont les fondements de la santé. Les taoïstes nous disent qu’il faut respecter le naturel et le nécessaire. Mais nous avons oublié que notre véritable nature est le nécessaire

Respecter le naturel et le nécessaire… 

*** En cas de prise drogues ou de stress, le Jing s’épuise. 

Voici un exercice pour contacter et connaître le Jing 

1- Assis au bord d’une chaise, le dos droit, les pieds à plat, les mains posées sur les genoux. 

2- Suivez votre respiration et observez qu’elle devient progressivement uniquement ventrale, comme une respiration de bébé qui dort. La respiration qui est centrée sur le ventre est la respiration du Jing. 

3- Percevez le sol sous vos pieds, la détente des membres inférieurs. Sentez le bassin qui repose sur la chaise, la détente de tout le corps. Faites l’unité à partir du Dan Tian inférieur, cette zone ventrale d’énergie de base indifférenciée qui contient l’énergie ancestrale, sexuelle, héréditaire et les transformations de l’énergie alimentaire ainsi que toutes les émotions primitives. 

4- Effectuez une relaxation simple en détendant les épaules, en percevant que le tonus descend progressivement. Simultanément, le mental s’apaise. Visualisez le ventre en rêve éveillé. Observez le lac qui repose dans le bassin. Ce lac est rempli tout d’abord d’une eau trouble. Regardez s’élever une brume qui monte et forme des nuages. Elle se purifie en étant ascensionnée dans le Dan Tian médian de la poitrine, elle s’évapore puis retourne ensuite en pluie dans le lac. 

5- Contemplez ce processus à l’oeuvre et admirez le lac originel de plus en plus transparent. Il se purifie graduellement et bientôt une eau claire apparaît. Conscientisez le Jing et sa puissance. 

Sachez qu’il faut environ 20 min pour que s’effectue une véritable relaxation, c’est-à-dire un changement de tonus profond. 

« Aucune forme, aucune ombre,
le corps tout entier transparent et vide,
Oubliez ce qui vous entoure, soyez naturel,
Pareil au carillon de pierres suspendues à la montagne de l’Ouest.
Rugissement du tigre, cri strident des singes, 
Claire fontaine, eau calme.
Fleuve turbulent, océan houleux,
C’est avec tout votre être que vous enrichissez votre vie… » 

Chant taoïste du Taiji – auteur inconnu 

Le deuxième trésor : le Qi 

La deuxième ressource pour rester en bonne santé se trouve dans le Qi, le mouvement de la vie en soi. Ce souffle se mobilise par l’intention (le Yi). Si le terrain est correct (le Jing), notre vitalité doit être mise en mouvement et circuler dans tout le corps. Le but : le défendre et le nourrir, éliminer les déchets correctement et ne pas tomber dans la phase de déposition ou d’inflammation, qui sont les phases précédant les atteintes organiques. 

Le Qi est le mouvement naturel de la vie. L’énergie est partout en nous et autour de nous, elle circule seule si vous la laissez libre ! 

Si vous avez une impression de manquer d’énergie, ce n’est pas qu’il manque une quantité d’énergie, il s’agit d’une mauvaise qualité de Qi. Le fonctionnement général de notre usine énergétique entre le corps, le psychisme et l’esprit nécessite d’améliorer sa qualité intrinsèque. Pour cela, la première chose à faire est de se détendre, la deuxième est de s’adapter aux circonstances de la vie et la troisième est d’écouter le mouvement vital. 

Je fais du Taiji Quan depuis bientôt cinquante ans et j’entends beaucoup de gens dire : «Vous, évidemment, vous avez pratiqué depuis si longtemps… Mais moi, je débute à peine, et je ne comprends rien à toutes ces chinoiseries ! ». Mais en étant attentifs, nous connaissons très bien le Qi et ses applications

De surcroît, nous avons forcément la mémoire d’un réflexe extraordinaire qui sauve d’un accident. Tout un chacun garde en mémoire un instant de relationnel intense, où des paroles sages et apaisantes sortent naturellement pour un proche qui souffre. Qui n’a pas fait un baiser qui guérit à son enfant ? On peut réellement faire baisser la douleur et la fièvre en posant la main avec une réelle intention d’aider****. 

Un bon Yi fait bouger le Qi 

Le Yi est le mouvement mental de l’intention. 

Le Qi est toujours à notre disposition, c’est le mouvement de la vie, mais une vision matérialiste renie facilement ce fait. La voie de la circulation interne s’en trouve obstruée parce que le Yi ne fait pas suffisamment bouger le Qi. 

La grue, symbole du Yi, au temple des monts Wudang (Chine) 

**** Dois-je préciser que cela n’empêche pas des soins médicaux, par ailleurs ? 

Lorsque l’adversité est grande, la raison s’efface et l’instinct agit. La fatigue extrême ou la souffrance permettent parfois le lâcher-prise. La perte de repères qu’occasionnent les maladies ouvre aussi la voie à une autre manière de penser sa vie, qui permet la guérison. Cela est souvent spectaculaire, spontané et incompréhensible. 

Un exemple d’exercice pour faire bouger le Qi 

Le Qi Gong, le “travail du Qi”, est un des piliers de la médecine chinoise. Pour commencer, il faut prendre conscience de l’importance du Yi, l’intention, qui fait bouger le Qi, l’énergie subtile, les souffles qui nous animent. 

Installez-vous confortablement sur une chaise comme pour l’exercice du JING. 

1- Ressentez la pesanteur sur vos épaules, la fatigue au début des vertèbres dorsales. Lorsque vous commencez à vous relaxer, la posture a tendance à ne plus être droite. Au lieu de se redresser avec la volonté, laissez votre tête se pencher légèrement en avant. 

2- À l’inspiration, mettez les mains sur les côtes basses, latéralement, et appuyez dessus en ouvrant vos côtes. En même temps que vous gonflez la cage thoracique avec les côtes basses, sentez le sternum qui remonte et la tête qui se déroule doucement, comme si l’énergie arrivait sous pression dans la colonne vertébrale pour la redresser, en gardant l’alignement et l’axe. Le Yi (l’intention) est en train de faire bouger le Qi situé dans le ventre et le mobilise au-dessus du diaphragme. 

Lorsque le redressement se fait ainsi, avec le Qi et le souffle interne, la fatigue disparaît et l’axe retrouve sa fonction de pilier central qui permet à l’ensemble de s’organiser. Se tenir ainsi, en se connectant au centre, au Dan Tian inférieur, en respirant et prenant conscience de son axe, sa colonne, son arbre de vie, apaise les émotions et les pensées. C’est une première posture d’harmonie, centrée, loin de la peur et de la fébrilité.  

Il faut donner une chance à notre énergie vitale et au processus d’autoguérison, de recréation par les Merveilleux Vaisseaux : c’est un défi quotidien. 

La respiration 

L’incidence de la respiration dans les pratiques est déterminante. La respiration contrôle l’émotionnel. L’émotionnel est reçu par la conscience comme un élément majeur des événements du présent. En fait, le cerveau ressent l’émotion comme quelque chose de réel et d’impératif. Nous pouvons modifier par la respiration un grand nombre de situations. 

Inversement, la respiration détermine tout un processus réactif dont le flux de pensées automatiques est la conséquence ultime. Le processus d’élaboration des émotions se prolonge par une émergence au niveau de la conscience subjective du moi sous forme de pensées automatiques. C’est l’aboutissement d’un processus initié fondamentalement par la respiration. Ce flux de pensées permanent ne peut guère être jugulé. Cette vision des émotions et des pensées liées à la respiration est issue de l’alchimie taoïste. Je l’ai apprise de mes maîtres Chan*****

Observons cette idée, quelque peu étrange, qu’une des origines de la pensée automatique se trouve dans la respiration… 

Nous ne faisons pas que respirer de l’air chimiquement défini. L’air que nous respirons est aussi le vecteur de champs de force qui demandent une adaptation. L’inspiration nous met en contact avec des champs d’énergie cosmo-telluriques subtils. Comme nous l’avons vu précédemment, par réaction, l’ensemble des organes fabrique un Qi, des souffles, en réponse au monde extérieur. Nous nous adaptons donc au niveau organique et cela produit les émotions. Ces émotions vont à leur tour provoquer des pensées. Cette manière de voir est complexe et peut paraître étrangère à la vision occidentale, mais elle demande de s’y arrêter quelques instants. Parce que la fonction du mental est de tout contrôler, aménageant une réalité apparemment continue quoiqu’il se passe, ce même mental va élaborer des images et des pensées langagières venant se substituer à ce qu’il considère comme de vagues émotions organiques ingérables pour lui. Il préfère jouer avec des images, des mots et des concepts plutôt que d’être prisonnier de sensations internes plus ou moins conscientes, voire angoissantes. 

Inversement, la respiration détermine tout un processus réactif dont le flux de pensées automatiques est la conséquence ultime. 

***** Le Chan est l’ancêtre du zen. C’est l’alliance du bouddhisme et du taoïsme primitif. J’ai pratiqué pendant de nombreuses années les méditations taoïstes issues de cette tradition. Les Maîtres mettent en garde le postulant vis-à-vis de ses croyances et lui annoncent qu’il est maître de ses souffles, de son Qi. En fait, il est très difficile de maîtriser ce que nos souffles énergétiques véhiculent.

La respiration interne 

La respiration interne est la base des pratiques énergétiques de mon école. Pratiquez-la dans tous les Qi Gong, en cours de journée, dès que pouvez. C’est une respiration qui permet d’éviter la stagnation, qui améliore le Jing Qi et le Wei Qi (énergie défensive), qui potentialise toute l’usine énergétique. 

Temps Yin : à l’inspiration de l’air. 

Temps Yang : à l’expiration de l’air. 

La respiration interne, axiale, ascensionne le Qi sous-diaphragmatique indifférencié vers une nature évoluée et raffinée, déterminant une spécificité pour chaque organe et chaque fonction psychique au niveau des côtes, des vertèbres, des différents lobes pulmonaires et bien sûr, du coeur.  

Lorsqu’on parle de souffles dans la respiration interne, qu’il n’y ait aucune confusion : il s’agit à la fois d’une respiration inversée au niveau de la respiration aérienne puisque le diaphragme s’expanse latéralement, que les viscères sont aspirées, et donc que le ventre rentre à l’inspiration. D’autre part, les souffles vont suivre les fascias et traverser un cycle de transformation du Jing, ascensionné à partir du Dan Tian inférieur le long des fascias, de l’oesophage et de l’aorte vers la chambre rouge, située juste au-dessus du diaphragme. De là, l’énergie va se diriger spontanément vers les méridiens qui en ont le plus besoin. 

Cette pratique est un premier pas dans le raffinement et la potentialisation énergétique. Des niveaux de pratique plus avancée****** existent, mais nécessitent un accompagnement individuel, notamment pour le passage des portes énergétiques de la colonne et l’évolution des souffles dans les 3 Dan Tian. 

Le troisième trésor : le Shen 

« […] les yeux s’éclairent, le coeur s’ouvre et il y a l’intuition. C’est ce que l’on comprend d’une manière intelligente, alors que la bouche ne peut en rendre compte par des mots. C’est parce que l’on est seul à voir quand tous les autres scrutent. Ce qui tout à l’heure était comme voilé, tout à coup s’illumine, et l’on est seul à en recevoir la clarté, comme le vent qui souffle (et disperse) les nuages. C’est cela que l’on nomme Shen. » 

Su Wen, chapitre 26 (Traduction J.-M. Eyssalet) 

Le Shen est l’écho de l’esprit en soi 

L’absence d’image anthropologique fondamentale en tridimension (corps, psyché, esprit) empêche la plupart des Occidentaux contemporains de comprendre ce concept. La pratique en conscience (passant par le développement du schéma corporel, la perception des souffles et la méditation de l’esprit) est, pour l’Occidental contemporain, l’équivalent d’une rééducation à ses valeurs ancestrales. 

****** Respiration des trois Dan Tian, méditation de l’intégrité, petite circulation. 

Calligraphie de Lou Yan 

Un exemple d’exercices pour contacter le Shen 

Exercice avec une couleur : 

1- Contemplez par exemple une fleur bleue, puis fermez les yeux et laissez l’imprégnation du bleu rentrer profondément en vous. Ne pensez pas au bleu. Restez dans une conscience ouverte. 

2- Puis, comme un écho venu de la profondeur de la conscience, une information essentielle sur la couleur bleue revient vers la conscience subjective du moi. Dans cette sorte de méditation, la couleur résonne sans que nous la réfléchissions d’une façon intellectualisée. 

Ce qui est proposé maintenant est du même acabit. Au lieu de prendre une couleur, prenez une phrase et laissez-la faire son chemin au-delà du psychologique… 

Exercice avec une phrase : 

1- Après avoir lu une phrase inspirante, restez en silence pour qu’elle résonne en vous. 

2- Laissez l’écho revenir vers votre conscience, éclairé de la compréhension profonde de ce qui est dit. 

3- Prenez le temps de rentrer dans le monde de l’esprit en faisant un aller-retour entre la conscience psychologique et l’origine de celle-ci. 

Lorsque l’énergie circule librement dans la forme du Taïji Quan, ou dans la méditation assise, l’automate psychoénergétique n’a plus de prise sur la conscience et le Shen se révèle par une qualité de silence intérieur qui pénètre toute la sphère de conscience… Habituellement, nous avons des bulles de silence dans un brouhaha de pensées et d’émotions automatiques et spontanées. 

Le Shen circule entre les objets mentaux sans se confondre à eux. 
Il les connaît sans s’identifier. 
Le mental est à son service et toutes les forces de vie et d’autoguérison le sont également. 
Le Shen est notre Maître intérieur. 
Grâce au Yi, on peut atteindre un état d’attention pure. 
Cette attention permet le contact avec l’esprit essentiel, le Shen. 

Lors d’un exercice d’attention, on peut circuler entre les objets mentaux sans saisie, sans identification à nos pensées et à nos émotions, ni à nos impressions quelles qu’elles soient ; un espace vide et silencieux est alors perçu entre tous les processus phénoménologiques et à l’intérieur même de ceux-ci. 

Même si la méditation authentique n’est pas accessible, c’est-à-dire que la conscience subjective du moi n’est pas suffisamment stable pour s’effacer, se dissoudre dans le centre et la source, elle peut tout de même percevoir cette qualité de vacuité

La science nous dit que le vide est pure énergie. Tout comme le silence est la matrice de tous les sens. Le Shen produit la pensée silencieuse, de laquelle émerge (dans l’univers phénoménologique) l’intuition comme forme psychique ; de même, la joie est produite par le contact à l’être intérieur et essentiel. 

Les exercices de Shen Gong doivent être enseignés sous supervision, par transmission orale. Ils nécessitent d’avoir remis de l’ordre au préalable, que ce soit au niveau physique, vital, émotionnel ou mental, et que les barrières énergétiques aient été traitées en amont. Il en est de même pour de nombreuses pratiques taoïstes alchimiques. 

La méditation est félicité. Joie et Liberté. 
La félicité relie l’existentiel et l’essentiel. 
Connaître la félicité, c’est sortir de l’ignorance et de l’isolement existentiel par la reconnaissance de son Maître Intérieur. 
L’effet de cette béatitude est la libération immédiate des tensions corporelles, psychiques et la Joie du Coeur. 
La psychoénergétique n’est plus un ensemble de savoirs mais une connaissance issue de l’intérieur du psychisme et des processus de la pensée. 
Celui qui voit l’origine des processus de la pensée est le regard derrière le regard. 
C’est une acquisition définitive de la position de témoin qui accepte et aime tous les aspects de son incarnation. 
Le flux de la vie se montre tel qu’il est à la conscience. 
Les transformations énergétiques deviennent pondérables et sont réalisées. 

Un éclairage sur le Shen, donné par la tradition : 

Qi Bo dit à Huang Di : 

— Perdre le Shen c’est la mort, garder le Shen c’est la vie. 

“Qu’est-ce que le Shen ?” 

— Lorsque le Qi et le sang sont complets et en harmonie, lorsque le Wei Qi et le Ying Qi sont complets et ne rencontrent pas d’obstacle, lorsque les cinq Zang sont complets et matures, alors le Shen élit domicile dans le Coeur et dans l’esprit, le Hun et le Po sont contenus dans les Zang et l’être humain est complet.”

Shen Gong issu de Ling SHU, chapitre 54. 

Roland Olivier a accueilli Lou Yan dans son émission “ça vaut le détour – l’invité qui vaut le détour”.

Lou Yan y fait une rapide présentation de la psychoénergétique chinoise, avec la participation d’un invité téléphonique : Jérémy Celsan, ancien élève de la formation “Devenir son propre thérapeute” et intervenant en taiji quann et qi gong. Leurs témoignages éclairent ce qui est présenté dans le manuel et dans la formation.

Vous retrouvez cette émission en écoute en ligne ici :

Avis à tous ! Lou Yan vous invite pour la présentation de son nouveau livre.

Ne manquez pas une date en vous inscrivant à la newsletter :
vous recevrez également des extraits du livre en BONUS, les publications vidéo des exercices ainsi que l’annonce de la parution des articles thématiques !

Voici les prochaines interventions, ateliers, soirée, dédicace à noter dans votre agenda. Lou Yan vous accueillera et dédicacera votre livre avec joie :

Selon les lieux et les dates, vous avez la possibilité d’assister à :

Si vous êtes intéressés : nous vous donnons toutes les indications pratiques par mail ou téléphone. Prochainement, l’interface en ligne vous permettra de vous inscrire directement…et de disposer de toutes les informations.

Ecrivez-nous à cette adresse : contact@lemniscate-processus.com
ou Appelez-nous directement : 06 48 35 35 47

Au plaisir de vous rencontrer autour du livre !

La sortie de ce nouveau livre est accompagnée d’une joie immense !

L’enthousiasme du partage, la gratitude pour toute l’aide reçue, la gaieté d’un projet qui aboutit, la jubilation des prochaines aventures autour du livre…

Tant de mes élèves, collaborateurs et patients attendaient que je fasse un premier ouvrage sur l’exploration des tempéraments selon la psychoénergétique chinoise : que la motivation n’a pas manqué malgré ce grand défi de synthèse…

Et le voici !!! Je vais maintenant parcourir les routes pour vous le présenter et surtout pour partager, avec tous ceux qui le souhaitent, les indications, conseils et exercices présentés dans le livre.

En attendant d’avoir la liste de tous les libraires partenaires : il est en vente via ce site internet ainsi que lors de mes déplacements et au Jardin Intérieur à Montpellier, Nîmes et Avignon.

Retrouvez dans la rubrique des actualités les prochaines dates et n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter pour suivre tous les événements :

Ce n’est qu’un début : je prépare déjà la suite… mais pour l’instant place à ce beau bébé de 1 kilo et 497 pages.

Merci de diffuser la bonne nouvelle et au plaisir de vous rencontrer très prochainement lors d’une soirée dédicace, d’un atelier découverte ou d’une formation.

Description :

“En s’inspirant de ses connaissances issues de la médecine traditionnelle chinoise et de la thérapie énergétique, Lou Yan vous propose de devenir votre propre thérapeute, par l’étude de votre typomorphologie et de vos comportements.

Ce livre pratique et joliment illustré présente la méthode qu’il a développée, impliquant un parcours d’observations et de pratiques énergétiques et méditatives.

L’étude de la typomorphologie, de la systémie des cinq éléments, de la génération des Merveilleux Vaisseaux, vous permettra de découvrir comment fonctionne votre propre automate psychoénergétique ainsi que ses limites. Cet ouvrage ouvrira le chemin d’une compréhension et d’une acceptation de votre réalité autocréatrice, pour retrouver une place de Souverain dans votre vie :
celle d’un Humain équilibré entre Ciel et Terre, qui se tient à la place du coeur. “

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